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Comment la digitalisation va-t-elle faire évoluer la fonction Achats ?

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La digitalisation va révolutionner le positionnement de la fonction achats en lui permettant de libérer de l’énergie et du temps, à investir d’urgence dans la relation avec les parties prenantes internes. Analyse et revue des solutions d’avenir par Manutan.

Comment la digitalisation va-t-elle faire évoluer la fonction Achats ?
Comment la digitalisation va-t-elle faire évoluer la fonction Achats ?

L’automatisation des processus achats est plus que jamais une nécessité pour permettre à des acheteurs mis sous pression par la conjoncture de faire face à leurs missions opérationnelles, tout en investissant plus de temps dans des tâches à forte valeur ajoutée. En cela, la maîtrise des nouvelles technologies occupe une place importante dans la boîte à outil des compétences de l’acheteur de demain. Selon une étude Mc Kinsey, plus de 40 % des tâches pourraient être automatisées. Ce potentiel d’automatisation est d’autant plus vrai pour le processus Procure-to-Pay (P2P) avec le paiement et la facturation, en tête de liste.

Pour en savoir plus sur les enjeux et les bonnes pratiques de la digitalisation des achats, téléchargez le livre blanc de Manutan.

En tête de liste des tâches prioritaires dans lesquelles les acheteurs pourront alors s’impliquer, assistés par les nouvelles technologies, figure la satisfaction des parties prenantes internes. Le parcours d’achat se réorganisera alors autour de la satisfaction des clients internes et ce phénomène se traduira à travers cinq étapes majeures, plus que jamais tournées vers le relationnel.

Les cinq étapes du parcours achats

  - © Manutan
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Analyser

Les nouvelles technologies (Big Data, Intelligence Artificielle, Internet des Objets, etc.) vont permettre d’intégrer et d’analyser une quantité croissante et massive de données, internes comme externes. Les résultats obtenus, toujours plus précis et pertinents, permettront aux équipes achats d’améliorer leur qualité de réponses et d’optimiser leur stratégie en fonction d’informations tangibles.

Comprendre

Les acheteurs pourront et devront passer davantage de temps avec les clients internes pour mieux comprendre leurs besoins et leurs problématiques et leurs besoins en amont. Ce travail axé sur l’entretien d’une relation de confiance pourra se faire en lien avec des outils e-achat, notamment des outils de reporting ou encore des outils de plus poussés permettant d’émettre des hypothèses d’action.

Déployer

La difficulté de conduire des programmes de changement face à la résistance des employés, il apparaît pour les services achats de miser sur la communication dans le cadre des déploiements. Accompagner les clients internes, donner du sens aux actions entreprises et contrôler le déploiement sont des incontournables du nouveau parcours de l’acheteur.

Progresser

Quelle que soit la qualité du déploiement, il est impératif d’engager une démarche d’amélioration pour garantir un bon fonctionnement à long terme. Cela passera notamment par le développement d’une culture du feedback entre les parties prenantes et les services achats, afin d’améliorer les processus et les outils mis en place. L’objectif est double : optimiser la performance mais surtout engager les parties prenantes.

Apprendre

Parce que le monde évolue à une vitesse fulgurante, cultiver sa curiosité, entretenir ses connaissances et rester à l’écoute de son environnement sera capital pour continuer à se perfectionner dans son métier. Cela se traduira notamment par la compréhension des avancées technologiques et leurs applications, ou encore par de la veille concurrentielle, environnementale et réglementaire. Cette posture tournée vers l’apprentissage permanent permettra à l’acheteur de raffermir sa position d’expert en interne.

Le glossaire des technologies disruptives

RPA

Le Robotic Process Automation, permet d’exécuter de façon automatisée une série d’actions préprogrammées, en suivant des règles définies. Cette solution peut automatiser les tâches répétitives et à faible valeur ajoutée jusqu’ici opérées par les équipes achats telles que le traitement des factures et la validation des demandes d’achats.

L’Intelligence artificielle

À travers l’analyse de quantité de données, structurées ou non, l’Intelligence Artificielle facilite voire stimule la prise de décision. L’intérêt des décideurs achats pour cette technologie va croissant : aujourd’hui, près de 5 % d’entre eux l’utilisent et 15 % sont actuellement en train de la tester d’après le rapport « Deloitte Global Chief Procurement Officer Survey », datant de 2021.

La blockchain

La blockchain stocke et transmet des informations de façon sécurisée et transparente pour l’ensemble des parties prenantes, sans organe central de contrôle. Souvent comparée à un grand livre de comptes virtuels, la blockchain pourrait contribuer à certifier les contrats fournisseurs, sécuriser les approvisionnements ou encore assurer la transparence des appels d’offres.

L’Internet des Objets (IoT)

Les objets (mais aussi les équipements ou les services) connectés collectent et transmettent des données sur l’appareil lui-même, sur l’utilisateur ou encore sur son environnement. Ces solutions, basées sur la connectivité, peuvent s’avérer utiles par exemple pour la gestion des stocks ou le suivi des approvisionnements. L’ensemble de ces technologies permettra in fine d’automatiser les processus achats, d’améliorer l’efficacité opérationnelle, mais aussi et surtout, d’économiser un temps considérable aux équipes achats.